Archives de Catégorie: Uncategorized

Top 2011

TOP 10 FILMS :

 

1. L’étrange affaire Angelica de M. de Oliveira

Lire la suite

2 Commentaires

Classé dans Uncategorized

« L’Apollonide : souvenirs de la maison close » : itw de Bertrand Bonello

Rencontre dans les studios de la Radio des étudiants de Sciences Po (RSP.fm) avec Bertrand Bonello, réalisateur de l’excellent L’Apollonide – Souvenirs de la maison close qui sort en salles le 21 septembre.
Entretien réalisé par Charles Hembert et moi-même (Rémi Bassaler).

A écouter à cette adresse http://cinecdoche.net/post/10403349339/partage-ton-pop-corn-1-bertrand-bonello ou à lire ici-même.

Lire la suite

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

Une (2eme) année cinéphile en 495 films

=>> Violent Cop, de T. Kitano => 13/20 Lire la suite

3 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Nancy Spero à Beaubourg : du théâtre de la terreur au théâtre de la cruauté (tentative de rapprochement avec « 29 palms » de Bruno Dumont.)

L’art de Nancy Spero, artiste américaine née en 1926 et décédée en 2009, se nourrit d’influences aussi nombreuses que diverses. Des figures issues du Livre des Morts égyptien côtoient des têtes monstrueuses provenant de la tapisserie de l’Apocalypse d’Angers.
Dans cet essai, nous nous proposons, dans un premier temps, de voir en quoi le travail de Spero est tout tendu vers un passage du « théâtre de l’horreur », tel que défini par Michel Foucault dans Surveiller et Punir, à un « théâtre de la cruauté » artaldien, régénéré picturalement. Le détour par le cinéma de Bruno Dumont sera l’occasion de voir en quoi la critique du « phallogocentrisme » de Spero trouve un point d’ancrage dans le film 29 palms. Lire la suite

Poster un commentaire

Classé dans Analyse détaillée, Uncategorized

Analyse « The Idiots » de Lars Von Trier: un artiste enchainé

A l’instar des deux autres grands films du Dogme 95, Festen de Thomas Vinterberg et Julien Donkey Boy d’Harmony Korine, The Idiots met en scène la dislocation d’une structure communautaire. Si cette structure était familiale pour les deux premiers films, elle est utopique et politique dans le cas de The Idiots. Le Dogme 95 est connu pour avoir repris le principe du Manifeste, permettant d’identifier des artistes meut d’un style semblable et de même aspirations artistiques, voire sociales et politiques. Les conditions d’écriture des règles du Dogme 95 (rédigées, selon la légende, en 30 min par Vinterberg et Von Trier) s’ajoutant à l’ironie et aux contradictions intrinsèques de ces règles conduisent à s’interroger sur les intentions de cette communauté d’artistes vouant allégeance à un manifeste.

Tout d’abord, il faut bien saisir que si Von Trier n’a réalisé qu’un seul film selon les règles du Dogme, c’est bien car il s’est toujours placé en rupture par rapport à ses travaux antérieurs. Ainsi, le supernaturel de The Kingdom (1995) rompt avec le style maniériste et la gravité d’Europa (1991). On ne s’étonnera donc pas qu’au dogmatique The Idiots succède Dancer in the dark, comédie musicale désenchantée (et donc film de genre violant la règle n.8 du Dogma 1995). De la même manière, les deux films brechtiens Dogville et Manderlay ont mis en scène un dénuement total des décors laissant la place aux seuls corps alors qu’Antichrist a pris le partie d’une emprise du Monde (ou plutôt d’une cosmogonie) sur le corps d’une femme (pensons ici au plan où le corps de Charlotte Gainsbourg s’enfonce dans le sol herbeux d’Eden et finit par prendre une teinte verdâtre). Von Trier s’évertue donc constamment à détruire ce qu’il a construit. Lire la suite

1 commentaire

Classé dans Analyse détaillée, Uncategorized

Top 10 : année 2010

 

1) Oncle Boonme se souvient de ses vies antérieures, d’A. Weerasethakul

 

 

–> Le réenchantement du réel par le surgissement impromptu de l’imaginaire : un film immense.

Lire la suite

2 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Analyse « Notre musique » de Godard (partie II)

La scène où Godard donne une conférence pour des étudiants de Bosnie révèle ses convictions en matière de Montage et de dialogue. Une fois de plus, Godard parle de l’imaginaire et du réel, cette fois-ci en s’appuyant sur une anecdote. Ainsi, il raconte l’histoire de deux physiciens allemands qui en 1938 visitèrent un château qui n’avait, en soi, rien d’extraordinaire mais qui se trouvait être le château d’Elsinore, château mentionné dans Hamlet. Le seul fait qu’il puisse évoquer l’œuvre de Shakespeare dans notre imaginaire en fait un château extraordinaire.

Et Godard de déclarer : « Elsinore le réel, Hamlet l’imaginaire. Champ et contrechamp. Imaginaire, certitude. Réel, incertitude. Le principe du cinéma : aller à la lumière et la diriger sur notre nuit. Notre musique ».

Alors qu’il dit prononce ces mots, le spectateur observe une lampe se balancer au plafond d’une pièce plongée dans l’obscurité …

Lire la suite

1 commentaire

Classé dans Analyse détaillée, Uncategorized