Top 10 : année 2010

 

1) Oncle Boonme se souvient de ses vies antérieures, d’A. Weerasethakul

 

 

–> Le réenchantement du réel par le surgissement impromptu de l’imaginaire : un film immense.

2) Enter the void, de G. Noé

–> Comme « Oncle Boonme », un film à voir en salles pour un effet décuplé. Au grand dam de certains, Noé va jusqu’au bout de ses obsessions, et nous livre une expérience cinématographique inédite

.

3) La bocca del luppo, de P. Marcello

—>  Film sur un amour inattendu entre un gangster des bas fonds de la Sicile et un transsexuel.  Le mélange d’images d’archives de la ville de Gênes couplées avec le récit de la vie d’Enzo est tout tendu vers la fin: un plan séquence de 13 minutes face-caméra d’une puissance cinématographique miraculeuse.

 

4) Toy story 3, de L. Unkrich

—> Ah Pixar ….

 

5) A serious man, de Joel et Ethan Cohen

—> Le twist métaphysique que prend le film m’a subjugué, preuve en est une fois de plus, que, chez les Cohen, derrière le rire se cache toujours une part d’angoisse (remember Barton Fink).

 

6) The social network, de D. Fincher

—> Grand film …

 

7 – 8 – 9 (pas d’ordre)

Eastern plays, de K. Kalev => très beau film, et … les yeux de Saadet Isil Aksoy.

Le quattro volte, de M. Frammartino => la Calabre, le végétal, l’animal, l’humain, et le minéral … Après « La bocca luppo », deuxième très grand film italien de l’année.

Mother, de B. Joon-Ho => mon film préféré dans le genre mamie asiatique qui perd la boule (voir « Poetry » de Lee Chang Dong et « La rivière Tumen »)

 

10. Get him to the greek, de N. Stoller

L’une des meilleurs productions Apatow avec un grand Jonah Hill. Et Puff Daddy qui mange sa propre tête, ca n’a pas de prix ….

 

X) Film Socialisme, de J-L. Godard

Deux visions de ce film ne suffisent certainement pas pour ce film qui comme toujours avec le Godard dernière génération pose plus de questions qu’il ne donne de réponses.

 

Mentions spéciales :

Politist adjectiv, de  Corneliu Porumboiu => un film qui met à mort le genre du film policier en repoussant indéfiniment l’enquete en elle-meme. Tellement plus radical que Rubber.

Bright Star, de J. Campion

La Vénus noire, d’A. Kéchiche

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2 Commentaires

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2 réponses à “Top 10 : année 2010

  1. Dans le genre « mamie asiatique qui perd la boule  », il y avait aussi l’excellent Lola de Brillante Mendoza (avec deux mamies pour le prix d’une)…

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